Le flop de la loi Veil

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Le flop de la loi Veil
L’entrée au Panthéon de Simone Veil doit être le moment de faire un point sur sa loi de 1974.

Le but en était très louable puisqu’il s’agissait de juguler le nombre d’avortements clandestins de Françaises dans d’autres pays que le nôtre et de mettre un terme à la mort de femmes enceintes qui avaient recours aux faiseuses d’anges.

On estimait à un maximum de 90 000 avortements en France avant la loi Veil.

Vingt-cinq ans plus tard et depuis, le nombre d’avortements désormais pudiquement appelés IVG se maintient à un peu plus de 200 000 par an en France.

Un « droit » que Mme Veil n’est pas parvenue à faire profiter aux femmes musulmanes à qui ce « droit » est strictement interdit par leurs mari, père, frères et autres barbus.

La contraception hormonale et le stérilet censés également faire chuter le nombre d’avortements ont, au contraire, fait augmenter de façon exponentielle le nombre d’IVG en France.

Les avortements provoqués par la contraception hormonale et le stérilet ne sont, bien entendu, pas comptabilisés parmi les 200 000 officiels.

Pour banaliser l’avortement, on a changé son nom : on l’appelle dorénavant « interruption volontaire de grossesse » et on appelle « pilule du lendemain » l’avortement chimique.

Il faut également savoir que la pilule anti-conceptionnelle et le stérilet sont souvent abortifs.

Il existe une méthode de régulation des naissances naturelle par des méthodes d’observation du corps féminin par les Drs Billings dont l’efficacité est supérieure à celle de la pilule et sans les nombreux et désagréables effets secondaires.

Mais cette méthode qui a un succès considérable auprès de femmes africaines ne rapporte pas un seul € aux labos pharmaceutiques qui font un fric fou en Occident en vendant capotes, stérilets, diaphragmes, gels spermicides, pilules.

Raison pour laquelle cette excellente méthode n’est nullement indiquée dans les livrets proposés aux étudiants.

Quel médecin dit aux jeunes filles de 15 ans en consultation pour avoir une délivrance de pilule qu’en la prenant jusqu’à 35 ans, leur système reproductif serait alors celui d’une femme de 55 ans ?

La sexualité n’est pas une chose à prendre à la légère.

De jeunes hommes et de jeunes femmes qui ont cru pouvoir jouer impunément avec leur sexualité mangent les pissenlits par la racine.

Ne tombons pas dans le piège des lobbies pharmaceutiques.
www.zinfos974.com
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