Réforme de la PSG : les patrons s’opposent à la grève générale - DomTomNews

Réforme de la PSG : les patrons s’opposent à la grève générale

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Réforme de la PSG : les patrons s'opposent à la grève générale
CONTESTATION – Vendredi dernier, l’intersyndicale a lancé un appel à la mobilisation contre la réforme des retraites et du système de santé. Les patrons, eux, ont rencontré le gouvernement pour présenter leurs propositions et n’adhèrent pas au mouvement. Les patrons ne seront pas à Tarahoi ce jeudi. La CSTP/FO, la CSIP, Otahi, O Oe To Oe Rima et la Cosac souhaitent une grève générale dans toute la Polynésie. Vendredi dernier, ils ont appelé les salariés à se réunir place Tarahoi le 15 février, date à laquelle la grève pourrait être effective.

Ce lundi, l’intersyndicale a commencé les préparatifs de ce mouvement. Du côté des patrons, un autre événement était à l'ordre du jour : la rencontre avec une partie du gouvernement.

Les patrons du Medef et de la CPME, Olivier Kressmann et Christophe Plée, se sont entretenus avec le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le vice-président, Teva Rohfritsch et le ministre de la Santé, Jacques Raynal.

Pour les organisations patronales, pas question de cautionner l’appel à la grève illimitée de l’intersyndicale. Olivier Kressmann, président du Medef, explique:

«Nous ne sommes pas d’accord parce que ce n’est pas comme cela que nous ferons avancer les choses rapidement. Là où ne sommes surtout pas d’accord, c’est un mouvement de grève générale qui n’apporte pas d’autre solution.»

Les syndicats patronaux ne s’opposent plus à cette réforme. Pour eux, elle est essentielle et urgente. Les patrons militent pour que celle-ci soit appliquée… à certaines de leurs conditions. L’objet de la rencontre de ce lundi était de présenter ces amendements. Le président du Medef continue:

«La plus grosse condition est que le comité soit présidé par les organisations patronales et syndicales. D’autre part, il faut que les décisions prises soient conformes, arrêtées et qu’ensuite le conseil des ministres les relise. Aujourd’hui, on parle de décisions pour avis, ce n’est pas acceptable.»

Pour les patrons, cet appel à la grève lancé par l’intersyndicale s’apparente à un retour à la case départ.
Rédaction web avec Jeanne Tinorua
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