8 policiers nationaux tués, lors des attaques de gangs armés, les 5 et 6 juin 2021, à Port-au-Prince

8 policiers nationaux ont été tués dans des attaques de gangs armés du groupe dénommé G-9, perpétrées entre les samedi 5 et dimanche 6
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8 policiers nationaux ont été tués dans des attaques de gangs armés du groupe dénommé G-9, perpétrées entre les samedi 5 et dimanche 6 juin 2021, dans la capitale, Port-au-Prince, informe le Réseau national de défense des droits humains (Rnddh), dans une note dont a pris connaissance l’agence en ligne AlterPresse.

L’assassinat de ces 8 policiers, les 5 et 6 juin 2021, donne un total d’au moins 32 policiers nationaux froidement exécutés, de janvier à juin 2021, precise le document du Rndhh.

Un policier national a été abattu à Drouillard, trois au sous-commissariat de Portail Saint-Joseph, le 5 juin 2021 alors que 4 autres ont été tués dans une brigade d’intervention du commissariat de Port-au-Prince, qui sillonnait la Grand-rue (le Boulevard Jean-Jacques Dessalines), le 6 juin 2021.

L’antenne de Drouillard et le poste de contrôle de Duvivier, non loin de la grande agglomération de Cité Soleil (municipalité au nord de Port-au-Prince), ont été attaqués par des gangs de Mathias Saintil, opérant à Nan Boston (Cité Soleil), tandis que le sous-commissariat de Portail Saint-Joseph a été la cible des gangs de krache dife, dirigés par Wilson Pierre, alias Ti Sonson.

Le sous-commissariat de Sierra II et de la station des Gonaïves ont été attaqués par des gangs de Iscard Andrice, opérant dans le quartier de Nan Belekou (Cité Soleil).

8 postes de police ont été attaqués et saccagés, par les gangs armés, entre les mardi 1er et lundi 7 juin 2021.

Martissant, Fontamara (périphérie sud de la capitale), Delmas 2,4, 6 et La Saline (non loin du bord de mer de la capitale) ont été récemment le théâtre d’affrontements armés entre gangs rivaux, faisant déjà plusieurs personnes tuées et blessées.

Dénonçant « les autorités de facto, qui s’allient aux gangs armés pour terroriser et massacrer la population », le Réseau national de défense des droits humains et la Fondasyon je klere (Fjkl) ont condamné le silence du régime de facto, vis-à-vis des cris d’alarme, lancés, depuis le 1er juin 2021, par les habitantes et habitants de Martissant et de Fontamara, qui continuent d’être terrorisés par les gangs armés.

 

 

 

 

 

Source: APR

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