A Montréal, les Premiers Peuples au second plan

L’hiver est dur à Tiohtiá:ke, comme les autochtones appellent Montréal en mohawk. En janvier, l’air glacé de l’océan Arctique, poussé par le vent du Nord, l’enserre dans un étau polaire. Cela peut durer des jours. Les moteurs des véhicules refusent alors parfois de démarrer. Les gens évitent de sortir. La ville retient son souffle. Même le grand fleuve Saint-Laurent se fige. La nature ici est aussi belle que cruelle.
Source : https://www.montraykreyol.org/article/a-montreal-les-premiers-peuples-au-second-plan
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