Mizik pou nou sé défoulman ka riflété an santiman.
Les aspects disruptifs de la personnalité d’un génial compositeur et les effets de sa disparition sur la population guadeloupéenne, ses funérailles musicales et populaires obligent à rappeler que le génie sait être très gwadloupéyen.
On peut être soi et créatif.
Pas besoin d’imiter. Une symphonie en porcelaine peut transporter des cœurs et des âmes.
Woulo bravo pour l’artiste. Conques à lambi, chanson créole et chaînes brisées. Le Mas c’est la puissance. Nou sé an pep a ka, rappelait Akiyo dimanche gras. Nou sé osi an pèp à strombophone. Nou sav kréyé.
Le groupe Kontak le rappelait aussi justement : Nou jous ni « Prix Nobel, Maryse Condé ». Mais oui, l’art guadeloupéen est complet. De la musique (Konkèt, Lollia, Debs, Desvarieux, Ursull, Saint-Val, Floro, Saint-Éloi, Salcedo, Ladrezeau, Coquerel, etc. ) à l’art littéraire (Perse, Condé, Rupaire, Tirolien, Pineau, Pépin, Schwarz-Bart, Maximin, etc.) en passant par les danses (indiennes, gwo-ka,Biguine ,Zouk etc.) et les œuvres de nos peintres (Rovelas, Sainsilly, Nankin, Cyrille, Nabajoth, etc.), la Guadeloupe regorge de chefs d’œuvres créés par des esprits innovants.
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