Jeanne Benameur, Ceux qui partent

Exil, sensibilité, féminité… Ces mots se bousculent pour traduire l’intensité d’une émotion ressentie à la lecture du roman de Jeanne Benameur, Ceux qui partent.
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Exil, sensibilité, féminité… Ces mots se bousculent pour traduire l’intensité d’une émotion ressentie à la lecture du roman de Jeanne Benameur, Ceux qui partent. Ellis Island, début du XXè, dans l’entre-deux-guerres. Le Nouveau Monde est de l’autre côté des formalités à accomplir. On a tout quitté, douleurs, massacres, ou vie aisée… Il faut tout reconstruire. […] Source : http://www.mathurin.com/2020/01/jeanne-benameur-ceux-qui-partent/

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