La Martinique, île aux esclaves, aux pesticides et …aux centenaires

— Par Yves-Léopold Monthieux — Trois anecdotes. La première. Il y a une vingtaine d’années, je débarque à Orly et prends un taxi pour
People Bo Kay
Partager cet article
Partager sur facebook
Partager sur whatsapp
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur print

— Par Yves-Léopold Monthieux —

La Martinique, île aux esclaves, aux pesticides et …aux centenairesTrois anecdotes.

La première. Il y a une vingtaine d’années, je débarque à Orly et prends un taxi pour Paris. Comme c’est souvent le cas, la conversation s’engage avec le chauffeur sur le fait de société du moment, non sans que j’aie à préciser que je suis martiniquais. C’est en effet la réponse à la question que m’a posée d’emblée mon interlocuteur et qui se pose de plus en plus aux ultramarins antillais débarquant en France : « venez-vous de la Guadeloupe ? ». Hésitant, il me gratifie alors d’une bafouille qu’on pourrait traduire par « la Martinique, est-ce l’île où il y avait des esclaves ? ». Quelques années plus tôt, en pleine période du Goncourt, l’un de ses collègues m’avait cité Blaise Cendrars au lieu de Césaire à qui il avait attribué le livre Texaco. Moralité, ces gentils chauffeurs écoutent la radio et regardent la télévision.

Deuxième anecdote, c’est encore à Paris, en mars 2018, une professeure qui a enseigné sur le campus de Schoelcher pendant une dizaine d’années. Elle est amoureuse de la Martinique, le pays de ses enfants dont le père est originaire.

Lire Plus =>

Source : http://www.madinin-art.net/

Partager cet article
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur whatsapp
WhatsApp
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur email
Email
Partager sur print
Imprimer

À lire aussi

La rédaction vous recommande

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

À la Une actu

Pub

flash actu